Thème original pour cette réunion dès 16 heures : « VANOSC ZONE 0 CHÔMEUR ».Soirée Vanaude à l’Annexe municipale à construire avec la projection du film : LE TRAVAIL, MALADE DU CHOMAGE.Les zones 0 chômeur ont été créées suite à la Loi du 09 décembre 2015 votée à l’unanimité des député(e)s. Il y en a une dizaine en France.un film instructif
Le programme :
A partir de 16h, meeting et débat avec la population sur la mise en place d’une zone 0 chômeur sur VANOSC.
20h30 film.
Envisager de demander un Conseil Municipal extraordinaire sur le sujet dans les jours suivants.
Mâchon à 8 € (tomme en salade, charcuterie) pensez à réserver (tél Jean-Claude : 06 04 02 58 48)
Les organisateurs cherchent encore des bras ou partenaires pour ce chantier (tél Jean-Claude : 06 04 02 58 48)
le film « LE TRAVAIL MALADE DU CHOMAGE (extraits du le Magazine du Monde)
….. »Entre la réalité de ces salariés, bousculés mais volontaires, désireux de trouver un vrai travail, « encore raccrochés au travail, dit Robert Castel, mais dans une situation instable, provisoire et très difficile à vivre » et les décryptages des discours officiels qui ponctuent le film, le téléspectateur navigue dans un monde de « flottaison ». Les missions d’intérim et les contrats à durée déterminée (CDD), un mois, un jour et même une heure, débouchent-ils sur des emplois durables ?
Non, témoignent les salariés. Non, confirment les spécialistes. « Plus de 60 % des embauches se font sur des CDD de moins d’un mois », précise Pierre Concialdi, statisticien. « On nous a présenté l’intérim comme un tremplin vers le CDI ; c’est une mystification parce que neuf salariés intérimaires ou en CDD sur dix vont se retrouver dehors à la fin de leur mission », complète un syndicaliste de chez Peugeot.
Précarité à tous les étages. Celle de la vie qui rend aléatoires les repas de fin de mois, celle du travail qui pousse à accepter la pression, les horaires fous, les salaires à la baisse. « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? », énonçait Laurence Parisot, la présidente du Medef en août 2005. Il n’y échappe pas et cette précarité augmente. « Si on n’a rien, vaut mieux faire un contrat de six mois que rien », déclare une salariée, mère de deux fillettes.
La petite musique populiste du « tous des fainéants qui se complaisent dans l’assistanat » sonne définitivement faux. Le film d’Anne Kunvari le montre sans fioritures. « …
