La récidive, après réparation des poteaux du filet de tennis, nous conduit à déposer une plainte en gendarmerie. La dégradation volontaire est inadmissible et nous contraint à une démarche judiciaire. Chacun.e est responsable de ses actes et il est insupportable que l’on abîme ce qui est mis à disposition pour le bien de tou.te.s.
Nous comptons sur la vigilance et le civisme de tou.te.s.
